Selon l’étude :

 La graisse présente dans le haut du corps a des effets négatifs et celle présente dans les parties inférieures du corps a des effets positifs sur l’apport en acides polyinsaturés essentiels pour le développement neurologique. Ainsi, le rapport taille-hanche […] devrait prévoir la capacité cognitive chez les femmes et leur progéniture.

L’étude dénote également que cette modification serait le résultat de la sélection naturelle afin d’engendrer des fœtus plus intelligents, une sélection qui aurait été beaucoup plus faible chez nos cousins les primates.

Le corps des femmes aurait donc évolué afin d’accumuler ces graisses essentielles et de les retenir jusqu’à la naissance d’un bébé potentiel. Ce phénomène est similaire chez les ours en hibernation et les baleines vivant dans les mers froides de l’Arctique. Bien évidemment, ceci n’est pas une raison pour comparer une femme à une baleine, n’est-ce pas ?

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